Quand la voix, la vision et l’éthique deviennent un leadership africain.
Il y a des femmes dont la présence impose le silence.
Non par autorité brute, mais par densité intellectuelle, clarté morale et maîtrise du verbe. Élisabeth Tchoungui appartient à cette lignée rare de femmes africaines qui ont compris très tôt que la parole n’est pas un ornement — mais un levier de transformation sociale.
Journaliste de formation, communicante stratégique, dirigeante d’institutions culturelles et médiatiques, Élisabeth Tchoungui incarne une figure de leadership transversal, à la croisée des médias, de la culture, de la gouvernance et de l’engagement citoyen. Une femme pour qui la notoriété n’est jamais une fin, mais un outil.
UNE TRAJECTOIRE BÂTIE SUR LA RIGUEUR ET LA TRANSMISSION.
Formée au journalisme dans des environnements exigeants, Élisabeth Tchoungui s’impose très tôt par un style sobre, précis, profondément respectueux de l’intelligence du public. Elle fait partie de ces professionnelles qui ne surjouent jamais l’émotion, mais savent l’accompagner par l’analyse, la contextualisation et la pédagogie.
UNE FEMME DE CULTURE DANS UN MONDE DE DÉCISIONS.
Elle défend une vision claire: la culture n’est pas un luxe, mais une infrastructure invisible du développement. La narration africaine doit être maîtrisée par ceux qui la portent.
DANS « LES NOUVEAUX BOSS »: L’EXIGENCE COMME BOUSSOLE.
Face aux entrepreneurs, elle rappelle qu’un projet ne vaut pas seulement par son ambition, mais par sa cohérence, son impact réel et sa capacité à s’inscrire dans le temps.
LEADERSHIP FÉMININ: SOBRIÉTÉ, CONSTANCE, VERTICALITÉ.
Son leadership est vertical, fondé sur la justesse, la cohérence et la transmission.
À RETENIR:
Élisabeth Tchoungui est de ces femmes qui ne cherchent pas la lumière: elles la portent.
Aissatou KOUROUMA
Pour : Mattai Magazine